Limoges, capitale de la porcelaine

 

Limoges

Capitale de la porcelaine.



Fiche d'identité :

Département : 87 – Haute Vienne (Préfecture du département)
Région : Limousin
(Préfecture de la région)
Nombre d'habitants : 137 502
Nom des habitants :
Limougeaud, Limougeaudes


 

Située sur les contreforts occidentaux du Massif Central, et à la tête d’une agglomération de 185.000 âmes, Limoges se situe le long de la Vienne, principalement sur la rive droite. Les dénivelés y sont très marqués, les parcs nombreux. C’est une ville forte d’un patrimoine intéressant, avec beaucoup de maisons anciennes. 
 
Pour la période pré-romaine, le site n’a pas été marqué par une ville permanente.
 
Les Romains y établirent alors une ville appelée Augustoritum, avec tous les monuments dignes de son importance : théâtre, amphithéâtre, arènes, temples et forum.
 
Après la chute de l’Empire Romain, la ville se développe sur deux pôles : un autour de la cathédrale St.-Étienne, l’autre sous l’abri du château St.-Martial. C’est cette dernière qui sera la plus dynamique. Ces deux bourgs vont coexister au milieu des ruines romaines encore debout pendant le Moyen-Âge.  
 
La réunification aura lieu au XVIIIème siècle, juste avant la Révolution, qui reçoit ici un accueil très favorable auprès de la population.  
 
C’est aussi au début du XIXème siècle que l’industrie de la porcelaine va s’installer à Limoges, contribuant à la renommée de la ville, renommée qui perdure aujourd’hui. Différents monuments voient le jour pendant ce siècle : les ponts St.-Étienne, de la Révolution, la gare des Bénédictins, l’Hôtel de ville, et surtout une grande opération d’aménagement urbain qui fait table rase de vieux quartiers. Heureusement, certains sont épargnés et existent toujours à l’heure actuelle. Enfin, c’est dans cette ville que le syndicat de la CGT est créé en 1895 : preuve d'une population essentiellement ouvrière.  
 
De multiples grèves marquent l’entrée dans le XXème siècle. Et c’est en 1929 que la nouvelle gare des Bénédictins est inaugurée, et qui est un monument marquant pour la ville. Libérée par Georges Guinguoin, la ville après guerre opère sa mutation, en voyant le secteur secondaire laisser place au tertiaire.  


À voir :
 
- la cathédrale St.-Étienne,
 
- les jardins de l’évêché,
 
- le pavillon du Verdurier,
 
- la chapelle St.-Aurélien et le quartier de la boucherie,
 
- la place Denis-Dussoubs,
 
- la place de la Motte et ses halles,
 
- la cour du Temple et son quartier ancien,
 
- les bords de Vienne, aménagés pour la promenade,
et ses multiples ponts, 
- la roseraie municipale,
 
- la gare des Bénédictins.
 

Voici quelques images de Limoges, prises au gré de promenades.

 


Voici d'abord les deux cathédrales :St-Michel...

 


 


et St-Etienne.



 


L'Hôtel de Ville.



 


Les halles, ici décorées pour les fêtes de Noël.



 


Nous trouvons bon nombre d'espaces verts, comme le jardin d'Orsay .



 



Les bords de Vienne sont propices aux ballades .



 

Plusieurs ponts la traversent. D'abord, les deux plus anciens : le pont St-Martial... 





... et le pont St-Etienne .








Et enfin, le petit dernier, d'une élégance moderne : le Ponticaud, dont le nom officieux rappelle le vieux quartier près du pont St-Martial .
 








Pour finir, n'oublions pas la gare, que l'on peut voir dans sa rubrique des chemins de fer :
http://www.e-monsite.com/photosadeguster/rubrique-6242.html

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